Les belles histoires vont changer le monde

Un bateau à voile longe la côte de la Bretagne Nord

Ici Toucan ! Je profite que Castor soit au four et au moulin sur l’organisation des prochains départs pour vous partager une discussion que j’ai eue il y a quelques années. J’avais un peu de poil au menton et je rêvais de « changer le monde en changeant le regard des gens ». Ce à quoi un copain m’avait répondu : « T’as qu’à bosser chez Afflelou ». J’étais vite fait redescendu sur Terre ranger mon collant de super-héros et mettre à jour mon CV.

Changer le monde

Aujourd’hui, j’ai compris que mon délire mégalo-messianique de l’époque avait un peu plus de sens que je ne le pensais. Le monde est un sacré bordel et aucun problème ne peut être résolu sans changer l’état d’esprit qui l’a engendré (c’est Einstein qui l’a dit). En gros, pour changer le monde il faut qu’on change tous de logiciel – ou de paire de lunettes. Pétard, je vais vraiment finir par aller faire du market’ chez Afflelou…

Créer de nouveaux imaginaires collectifs

Changer de lunettes, c’est accepter de voir les incohérences des représentations – du bien, du bonheur, du vrai – que nous nous sommes construites. Ce sont elles qui nous ont conduits dans les crises actuelles, ce sont elles qu’il faut changer en créant de nouveaux imaginaires collectifs. Si vous venez de vous servir un Dolicrâne en lisant ce qui précède, filez plutôt lire ce qu’en disent les génies du magazine Socialter : ils expliquent tout ça beaucoup mieux que moi !

Raconter des histoires

Concrètement, pour faire avancer le Schmilblick nous avons besoin de nouvelles histoires. Elles montreraient – par exemple – qu’un week-end de bivouac à vélo près de chez soi est sans doute plus souhaitable que 48h à Budapest pour boire des coups. A nous de créer et nourrir ces nouvelles utopies : quand on sait où on va, les solutions et les forces pour les construire finissent toujours par suivre (coucou Saint-Ex). Au boulot !

Vous en voulez encore ?