Notre astuce radin-malin pour sauver la planète

Dans la team Chilowé, il y a 6 mois, on ne réalisait pas l’impact énorme que pouvait avoir notre argent à la banque. Et puis on s’est informé, on a lu plein d’études et d’articles et on a découvert bouche bée qu’il permettait de financer les énergies fossiles. Bonne nouvelle, on a aussi découvert qu’il y avait un nouveau courant dans le secteur bancaire : l’émergence de nouvelles banques, plus durables et responsables. On est allé discuter avec notre chouchoute : Green-Got finance des projets à impact positif à chaque paiement. Dès qu’on utilise notre CB, les commerçantes et commerçants payent une fraction du prix directement à la banque, c’est ce qu’on appelle les frais d’interchange. Green-Got les rétrocède ensuite pour financer ces projets à impact. C’est finalement un moyen simple et qui ne nous coûte pas un rond ni une minute de plus pour avancer vers un monde meilleur. 

Préservation de la forêt amazonienne

La forêt amazonienne, c’est 8 fois la superficie de la France, 3 000 espèces de poissons d’eau douce, 40 000 espèces de plantes, 370 espèces de reptiles et 10% de la biodiversité mondiale. Mais la forêt amazonienne, c’est aussi un écosystème propice à la monoculture de soja et à l’élevage bovin, avec des sols parmi les plus fertiles au monde. Forcément, ça attise les convoitises ! Résultat ? La déforestation s’accélère à un rythme effréné : -20% en 50 ans. Elle est loin la slow life

Forêt amazonienne
La loi de la jungle

Pour préserver la forêt amazonienne, on peut commencer par réduire notre consommation de viande puisqu’on déforeste principalement pour 2 raisons : faire pousser du soja qui permettra de nourrir le bétail, et élever le bétail qui se nourrira du soja. La boucle est bouclée. Et pour éviter que les grands industriels ne s’emparent de nouvelles terres, on peut aussi acheter des terres.

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Avec son partenaire Climate Partner, Green-Got finance l’obtention de droits fonciers pour les populations locales, de sorte que les exploitations agricoles n’occupent plus ces espaces légalement : 623 192 m2 (et pas un de moins)ont déjà été préservés. Ça permet déjà de stocker 1 403 t de CO2 durablement par an. Du lourd ! 

Dépollution maritime

Vous avez déjà passé une nuit sous les étoiles et pris le temps d’observer le ciel ? Rappelez-vous tous ces petits points blancs qui scintillent et tentez d’imaginer qu’il y a désormais plus de bouts plastiques dans l’océan que d’étoiles dans la voie lactée. À l’échelle mondiale, seuls 9% des déchets plastiques sont recyclés, alors que la production s’élève à 10 tonnes par seconde. Et les 91% restants ? Au mieux, ils sont enfouis ou incinérés. Au pire, ils sont entreposés dans des décharges à ciel ouvert ou abandonnés dans la nature et finissent par se décomposer en particules invisibles à l’œil nu. 

C’est pas la mer à boire – ©Sophie Gateau

Pour limiter les dégâts, il est urgent de couper le robinet et réduire les plastiques à la source avant que la baignoire ne déborde. En parallèle, il est aussi nécessaire de réparer nos erreurs et récupérer les déchets qui se sont retrouvés en pleine nature. C’est justement pour ça que Green-Got finance le déploiement de la flotte de l’association Wings of the Ocean. Leurs objectifs ? Ramasser et traiter les déchets, mais aussi éduquer le grand public pour faire bouger les lignes. Déjà plus de 3 000m3 d’eau dépollué en 4 mois. Et tout ça, sans que ça ne leur coûte rien en plus aux clients de la banque. En route, Moussaillon !

Développement des énergies renouvelables

Que ce soit pour se chauffer, s’éclairer, se déplacer, se nourrir, s’habiller… on ne peut plus s’en passer. Vous l’avez ? L’énergie est absolument partout. Comme le dit Jean-Marc Jancovici, « dès qu’il se passe quelque chose quelque part de l’énergie intervient. » Le problème, c’est que pour le moment, le pétrole fournit plus de 40% de la consommation d’énergie de l’humanité. Avec tout ce pétrole, ça sent franchement pas bon !

Eoliennes
Le vent l’emportera

Si on ne veut pas tout cramer, il va falloir consommer moins d’énergie et adopter des modes de vie plus sobres. Et pour l’énergie que l’on continuera de consommer (parce qu’il y en aura toujours forcément un peu), il vaut mieux privilégier de l’énergie à faible intensité carbone, comme celle produite par les énergies renouvelables. Green-Got a fait le choix de financer le développement de l’énergie éolienne en Turquie et de l’énergie solaire en Inde, des pays dont le mix énergétique est l’un des plus carbonés au monde et où il faut agir en priorité.

Finalement en changeant de banque, on peut contribuer à des projets qui ont du sens sans dépenser 1 euro de plus ni 1 minute. Green-Got en est un bel exemple !

Vous en voulez encore ?